Images de Colmar

Bestiaire Les cigognes

Présentation

  • : Blog Radical-Centre Gauche de Colmar et environs
  • prg-colmar
  • : Blog du Parti Radical de Gauche de Colmar et des 1ère et 2ème circonscriptions du Haut Rhin. Vie Municipale , cantonale... actualités ,dossiers dans tous domaines , projets et actions du PRG .
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Texte Libre

OVER-BLOG


Pour nous joindre:
jbarthet68@orange.fr
BULLETIN METEO FRANCE
Cliquer sur le logo ci-dessous

logo_meteo_france.gif


Cliquer

  CARTE FRANCE, cliquez sur le logo GOOGLE

maps_results_logo-google.gif

 
Annuaire gratuit MarsAnnuaire, referencement sur Internet

  meilleur site



Images aléatoires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Texte Libre


LES RESULTATS DES TIRAGES DES JEUX DE LA FRANCAISE DES JEUX SUR B.O.:
LOTO, EURO-MILLIONS , JOKER+ et OXO
2009
:>>>JEUX<<<cliquer (241 TENUS A JOUR)
Sur 20 minutes.fr
Avec David Pujadas et Patrick Poivre d’Arvor en maîtres de cérémonie, Nicolas Sarkozy s’est plié au jeu de l’interview télévisée, depuis l’Elysée, où rideaux rouges et lustres étincelants étaient de sortie.
Pouvoir d’achat
«Les prix ont augmenté au moment de l'euro, et c'est un beau mensonge que de le contester, a reconnu le Président, qui a renvoyé aux «cinq milliards d'euros de pouvoir d'achat (...) distribués avec les heures supplémentaires». Et d'ajouter:«Le problème de la France, c'est qu'on ne travaille pas assez et que, par conséquence, nous n'avons pas assez de croissance et de pouvoir d'achat.»

La relance du pouvoir d’achat passera également par la redistribution des bénéfices engendrés par les entreprises, estime Nicolas Sarkozy. «Je rendrais aux Français du pouvoir d'achat, soit par la baisse des prix, je pense qu'il faut changer la
loi Galland, soit grâce à la richesse des entreprises, a-t-il affirmé. Le Premier ministre déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement: une entreprise qui distribuera ses bénéfices aux salariés paiera moins d'impôts.» Une carotte qui profitera aux salariés des grands groupes. Et les plus précaires?

Le chef de l’Etat n’a pas l’intention d’enterrer le revenu de solidarité active (RSA),
défendu par Martin Hirsch. «Le RSA est une très bonne idée» a-t-il assuré, précisant qu'il serait généralisé, sans doute «l'année prochaine». Le RSA serait versé aux personnes qui perçoivent entre 1,1 et 1,2 fois le smic. «Nous devons encore nous mettre d'accord avec Martin Hirsch», a néanmoins prévenu le chef de l'Etat.
Autre sujet sensible: les sanctions à l’égard des chômeurs. En plus des
mesures déjà engagées, Nicolas Sarkozy propose, qu’à l'avenir, un chômeur soit «obligé d'accepter un emploi représentant 95% de son salaire au bout de trois mois de chômage». Quant au couac de la carte familles nombreuses de la SNCF, le chef de l’Etat l’a assuré: «C'est l'Etat qui paiera la politique familiale», reconnaissant «une erreur» que «je prends à mon compte, bien sûr».

Education

Réaffirmant son soutien à Xavier Darcos, «très bon ministre de l'Education», Nicolas Sarkozy est resté sur la même ligne que son ministre: «On maintient les réformes qui permettront les suppressions de poste», a-t-il assuré. «Ce n'est pas en mettant toujours plus de profs qu'on aura des résultats», a-t-il assuré, soulignant les cas d'analphabétisme observés à l'issue de l’école primaire. «Nous avons 1,1 million de personnes à l'Education nationale, nous n'avons pas les résultats à hauteur des moyens engagés», a-t-il jugé, estimant que la France n’a pas «mis en oeuvre les réformes nécessaires

Chine et Tibet

«Je n'ai pas accepté ce qu'il s'est passé au Tibet, j'ai été choqué par ce qu'il s'est passé et je l'ai dit au président chinois», a affirmé Nicolas Sarkozy avant de plaider pour «davantage d'indépendance pour la province du Tibet», sur le modèle de Hong Kong. Mais Nicolas Sarkozy n’appelle pas à l'indépendance de la province. Une indépendance «que même le dalaï-lama ne réclame pas», a-t-il indiqué. Ce qui n’est pas sans rappeler Bernard Kouchner et son «ne soyons pas plus tibétains que les tibétains».

sur YAHOO Actualités
(AFP) - Tout en reconnaissant la "déception" des Français et ses propres "erreurs", Nicolas Sarkozy a affiché sa volonté de tenir le cap de la "réforme", jeudi soir à la télévision, face à une majorité mécontente, des sondages en berne et une situation économique dégradée.

Un an après son élection, au cours de l'émission "En direct de l'Elysée" (TF1 et France 2), le chef de l'Etat a fait amende honorable sur plusieurs sujets: "erreur de communication totale" sur le paquet fiscal, "erreur" aussi sur la carte famille nombreuse, "erreur" encore de ne pas avoir sanctionné les "couacs" de ses ministres ("cela ne se reproduira pas"). Il a également admis "une part de responsabilité" dans l'exposition de sa vie privée.

"Qu'il y ait de la déception", "des attentes", "des problèmes", "des difficultés, non seulement je le sais, je l'entends, mais je m'y étais préparé", a-t-il assuré, assis derrière une table au design moderne, dans la salle des fêtes du palais présidentiel transformée en studio.

La vie des Français ne s'est "pas assez" améliorée en un an, a-t-il reconnu.

Toutefois, si le "choc de confiance" promis n'a pas été au rendez-vous, c'est que "la France a eu à faire face à un quadruple choc", a expliqué M. Sarkozy: renchérissement du pétrole, crise des "subprimes", flambée de l'euro et des matières premières.

Pour autant, pas question de ralentir. "On a un contexte international difficile, raison de plus pour accélérer les réformes", a-t-il martelé, réfutant les critiques, formulées jusque dans son camp, sur le rythme des chantiers engagés. "J'ai lancé 55 réformes, parce que tout se tient".

Sans annonce retentissante, il a défendu ses réformes, comme la défiscalisation des "heures sup". "Ca marche !"

Pour le pouvoir d'achat, préoccupation majeure des Français, le président a regretté que les prix aient "davantage augmenté en France" que dans la plupart des autres pays d'Europe. Un texte destiné à les faire baisser dans les grandes surfaces sera présenté en juin.

En outre, François Fillon - "un bon Premier ministre" avec lequel il "travaille main dans la main" - déposera un texte "dans les 15 jours" sur l'intéressement.

Un salarié sera "obligé d'accepter un emploi représentant 95% de son salaire au bout de trois mois de chômage".

Quant au Revenu de solidarité active (RSA), il sera généralisé "l'année prochaine", mais "en en maîtrisant les coûts", pour "1 ou 1,5 milliard d'euros".

Le déficit public, qui inquiète la Commission européenne, sera "réduit" à l'horizon 2012, grâce au non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, a promis M. Sarkozy.

En pleine controverse sur les salariés sans papiers, il a exclu toute "régularisation globale", qui conduirait "à la catastrophe". Favorable "à titre intellectuel" au vote aux élections locales des non-Européens en France depuis 10 ans "sur la base de la réciprocité", il juge qu'il n'y a "pas de majorité" pour cette mesure.

Fermeté sur les retraites, avec la confirmation du passage à 41 ans de cotisations, et fermeté aussi sur l'école: "je maintiens les réformes qui permettront les réductions de postes", à l'origine de manifestations lycéennes, a-t-il dit sans s'engager sur les chiffres.

En matière de politique étrangère, le chef de l'Etat dit avoir été "choqué par ce qui s'est passé au Tibet". Mais Paris "essaie de créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises".

Pour M. Sarkozy, cette émission faisait figure d'oral de rattrapage, après trois mois de sondages calamiteux. A peine plus d'un Français sur quatre estime que son action va "plutôt dans le bon sens" (CSA).

"Le cap du changement est bien tenu", s'est aussitôt félicité François Fillon.

A l'inverse, Julien Dray (PS) a regretté que "l'inquiétude et la colère" des Français n'aient pas été "levées". "Inquiétudes confortées" aussi pour la CGT.

et sur site web de l'Agence REUTERS
Le président Nicolas Sarkozy a reconnu jeudi soir porter une part de responsabilité dans la morosité des Français et l'effondrement de sa popularité mais il a assuré avoir tiré les leçons de ses "erreurs".

"Bien sûr que j'en ai fait (...) Mais j'ai essayé de tirer les conséquences de tout cela et je pense qu'aujourd'hui les choses sont en ordre", a-t-il dit lors d'un entretien en direct de l'Élysée, diffusé par TF1 et France 2.

Un message à destination des Français mais aussi de sa majorité, en proie au doute et dont l'échec aux élections municipales de mars et les faux pas à répétition du gouvernement ces dernières semaines n'ont fait qu'amplifier le malaise.

Pendant 100 minutes, il a évoqué tous les dossiers de l'actualité - pouvoir d'achat, grogne des enseignants, sans-papiers et immigration, flambée des matières premières, crise du Tibet, relations avec la Chine, Afghanistan, etc.

Il a défendu les "55 réformes" qu'il a dit avoir lancées depuis son élection il y a un an, dont la défiscalisation des heures supplémentaires votée durant l'été, et assuré qu'elles formaient un ensemble cohérent.

"Qu'il y ait de la déception, qu'il y ait des attentes, qu'il y ait des problèmes, qu'il y ait des difficultés, non seulement je le sais et je l'entends mais je m'y étais préparé", a dit dès le début de l'émission le président de la République.

Il a cependant minimisé la perte par la majorité de plusieurs dizaines de grandes villes, lors des municipales, qui ont constitué un coup de semonce électoral.

"Les municipales n'ont pas été bonnes pour la majorité et donc pas bonnes pour moi. Mais en même temps, si vous regardez la totalité des pays européens, il n'y a pas une seule équipe en place qui a gagné les municipales", a-t-il dit.  Suite...

Vendredi 25 avril 2008
- Publié dans : actualité - Recommander
Retour à l'accueil

Texte Libre

élection présidentielle 2007BAROMETRE DES CANDIDATS
62. Jean-Michel Baylet 44 Parti Radical de Gauche

41. Christiane Taubira 149 Parti Radical de Gauche
Blog : Environnement sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus