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Blog non officiel du Parti Radical de Gauche de Colmar et des 1ère et 2ème circonscriptions du Haut Rhin. Vie Municipale , cantonale... actualités ,dossiers dans tous domaines , projets et actions du PRG .

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"Les Radicaux de Gauche ont la clé du scrutin".Presse nationale.

(DR.)

Article paru dans le quotidien
LE PARISIEN
.

Politique


REFORME DE LA CONSTITUTION.

Les radicaux de gauche ont la clé du scrutin Nathalie Segaunes

vendredi 18 juillet 2008 | Le Parisien

(DR.)ZOOM

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Traditionnel allié du PS, le PRG a décidé de s'en démarquer et appelle à voter oui à la révision de la Constitution, lundi à Versailles. Avec leurs dix-huit parlementaires, les radicaux de gauche peuvent faire la décision.


LA RÉFORME des institutions, même si elle n'est pas adoptée lundi, aura au moins permis un exploit : celui de placer les radicaux de gauche (PRG), pendant quelques jours, au coeur de la vie politique française ! La règle des trois cinquièmes pour le Congrès et les défaillances au sein de l'UMP font des sept sénateurs et onze députés PRG et apparentés la clé d'un scrutin qui se jouera à quelques voix près. Ce qui n'était pas arrivé depuis dix ans. Comme pour marquer ce jour historique, les parlementaires radicaux de gauche déjeuneront ensemble dans un restaurant versaillais avant d'aller voter.


« Baylet est entré dans la logique du marchandage »

C'est bien malgré lui cependant que le PRG se retrouve en position charnière. « Et on n'a pas fini de le payer », prédit l'un de ses membres. Car contre toute attente, et alors que le reste de la gauche votera non, Jean-Michel Baylet, président du parti, a prévenu hier que les parlementaires PRG voteraient « en grande majorité » la réforme. « Par conviction », assure-t-il. « Ça fait cinquante ans que la gauche dans son ensemble combat cette Constitution faite pour mettre au pas un Parlement croupion, argue Baylet. Mon propre père, Jean Baylet, l'a combattue. » « Ce n'est nullement un ralliement à Nicolas Sarkozy », précise le sénateur du Tarn-et-Garonne, dont le parti « restera dans l'opposition » lundi soir.

Un argumentaire terni par les déclarations de Nicolas Sarkozy mercredi, qui propose l'abaissement à quinze du seuil de formation d'un groupe parlementaire. Répondant ainsi à une vieille revendication du PRG. « Je n'ai pas négocié, mais il y a des gens aussi dans la majorité qui savent faire de la politique et qui ont considéré que c'était opportun », explique Baylet. « L'abaissement à quinze, c'est un argument fort en interne, confirme un élu PRG. Baylet a senti que Sarkozy avait besoin de nos voix, il est entré dans la logique du marchandage. »

La récente nomination de l'ancien président du PRG, Jean-François Hory, au Conseil d'Etat n'aurait en revanche aucun lien avec le vote positif au Congrès. « C'était dans les tuyaux depuis longtemps », assure-t-on au PRG. La concomitance est en tout cas fortement soulignée par les socialistes, furieux de voir leurs alliés se démarquer d'eux. Baylet répond qu'il a « signé un accord » avec Jean-Marc Ayrault et François Hollande en début de législature, prévoyant la « liberté de vote » des radicaux de gauche. Et rappelle, regardant vers la rue de Solferino, qu'il « n'y a pas de ministre issu du PRG, alors que nous avons été sollicités comme les autres ». Ambiance.

« A cause de la sortie de Sarkozy sur l'abaissement du seuil, les socialistes nous collent l'image de traîtres et de vendus, regrette un cadre du PRG, alors qu'il y a deux mois ils voulaient voter la réforme ! » Reste que les radicaux de gauche sont divisés : trois députés, dont Christiane Taubira, et un sénateur (dont le siège est renouvelable en septembre) voteront non. Ce qui apporte de l'eau au moulin de Baylet : « Nous, nous ne sommes pas caporalisés ! »

Vendredi 18 juillet 2008 OAS_AD('Middle3');
 
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La revanche des oubliés de la Ve
[ 18/07/08  ]

François Fillon a reçu leur président à Matignon et s'est montré compréhensif à l'égard de ses « positions » et de ses « demandes » ; François Hollande en a appelé à leur « conscience », les priant de « bien réfléchir à la situation » ; et les journalistes poursuivent chacun d'eux pour sonder leurs états d'âme à quelques jours du Congrès à Versailles. Devant tant de sollicitude, les 11 députés et 7 sénateurs du Parti radical de gauche passent de l'étonnement flatté à l'agacement fatigué. Ils tiennent entre leurs mains le sort de la réforme institutionnelle. Ils n'avaient plus l'habitude que leur petit parti mobilise à ce point les médias et les plus hautes autorités de l'Etat. La Ve République avait été conçue pour mettre fin aux tractations avec ces formations « charnières » à la recherche d'improbables majorités. Et ce n'est pas le moindre des paradoxes que sa réforme remette, pour un temps, ces formations à l'honneur.

« Cela a un relent de IVe », grince un haut responsable de la majorité. « Certains dramatisent beaucoup », relativise Jean-Michel Baylet, le président du PRG. L'homme semble pourtant goûter l'instant : de retour du studio de France 2, il est encore attendu, au siège de son parti, par une quinzaine de journalistes des télés, radios et presse écrite, venus assister à sa conférence de presse. La voix chaude et le timbre rocailleux, l'élu du Sud-Ouest - il est sénateur du Tarn-et-Garonne - enveloppe de ses manières rondes toutes ses mises au point. « La politique, ce n'est pas la guerre civile idéologique », répète-t-il. Il se dit que les voix du PRG seraient « achetées » ? « N'employez pas des mots comme cela... », répond-il, bonhomme.lire la suite:La revanche des oubliés de la Ve

Jean-Michel BAYLET, Président du PRG, était l'invité du journal de 18h de France Culture. Il a exposé la position des parlementaires radicaux de gauche au sujet de la Réforme des institutions de la V° République :http://www.dailymotion.com/

Magazine le Point:

Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le parlement, a accusé vendredi "l'appareil" du PS de se comporter "comme un ayatollah" à l'égard de ses parlementaires et de ceux du Parti radical de gauche (PRG), avant le vote du congrès sur la réforme des institutions.

Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le parlement, a accusé vendredi "l'appareil" du PS de se comporter "comme un ayatollah" à l'égard de ses parlementaires et de ceux du Parti radical de gauche (PRG), avant le vote du congrès sur la réforme des institutions.

"Le parti socialiste se comporte dans cette affaire - je parle de l'appareil - comme un ayatollah qui menace, qui menace d'exclusion, qui menace sur les investitures et les députés, et les sénateurs, et leurs amis radicaux de gauche", a déclaré M. Karoutchi sur RTL.

"N'inversons pas la charge de la preuve et n'inversons pas l'origine de la menace", a-t-il ajouté, répondant aux accusations de "chantage" et de "pressions" formulées par des socialistes comme le porte-parole du PS Julien Dray.

Le comportement et les accusations des socialistes, "c'est ridicule, c'est absurde, c'est monolithique, c'est stalinien", a lancé M. Karoutchi.

Selon lui, "le PS devrait s'honorer de voter le texte massivement" car "il correspond à (ses) demandes depuis de longues années".

Le secrétaire d'Etat a affirmé que l'issue du scrutin allai se jouer "à quelques voix près, peut-être entre trois et cinq voix, dans un sens ou dans l'autre, sur 900", faisant valoir que "l'UMP et la majorité présidentielle n'ont pas à eux seuls les 3/5e" des voix nécessaires à l'adoption de la réforme de la Constitution.

La suite :http://www.lepoint.fr/actualites-politique/institutions-le-ps-se-comporte-comme-un-ayatollah-selon-karoutchi/917/0/261315

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