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Blog non officiel du Parti Radical de Gauche de Colmar et des 1ère et 2ème circonscriptions du Haut Rhin. Vie Municipale , cantonale... actualités ,dossiers dans tous domaines , projets et actions du PRG .

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Le "Yéti", réalité ou animal mythique?Réponse bientôt grâce aux tests ADN.

"L'abominable Homme des neiges".
Par Zigonet Zigonet.com - il y a 2 heures 25 minutes

Oxford, Royaume-Uni – Les dernières analyses effectuées sur des poils trouvés à la frontière entre l’Inde et le Bangladesh semblent confirmer la thèse de l’existence du primate géant.

Ces poils ont été analysés par des scientifiques. Selon eux, ils  n’appartiennent à aucune espèce animale identifiée vivant dans cette zone et ne proviennent ni d’un ours, ni d’un singe, ni d’un chien ou d’un sanglier. Pour le chercheur Ian Redmond, ces poils sont la preuve que le yéti peut exister. Cependant, les chercheurs n'ont pas encore la preuve formelle de l'existence de la célèbre créature. Même si un garde forestier indien affirme avoir vu un yéti dans la région en 2003, il faudra attendre le résultat des tests ADN pour en savoir plus.
Lire la suite:

image jpg source:BD "Tintin au Thibet" Hergé.

Selon Wikipédia:

En juillet 1986, dans une vallée perdue de l’Himalaya, Reinhold Messner croise pour la première fois une créature effrayante qui lui rappelle les récits colportés par les sherpas sur le yéti.

En 1997, comme d'autres occidentaux avant eux, deux aventuriers français, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson, découvrent, en franchissant la Bobang pass au Cachemire indien, de mystérieuses traces dans la neige qui ne sont ni celles d'un homme ni celles d'un ours. Elles montent droit dans la pente : « Une prouesse extraordinaire... et absurde à cette altitude (4 600 mètres) ».

Caractéristiques Le yéti serait un primate velu, ayant un visage ressemblant à celui de l'homme. Sa taille se situerait entre 1,50 et 3,75 mètres. Selon certains témoins, la démarche bipède ressemblerait plus à celle d'un ursidé qu'à celle d'un primate. Ceci est en contradiction avec le fait que les traces laissées ont pu être suivies sur de très longue distances ; un ours ne peut en effet marcher debout que sur quelques mètres.

Pour la plupart des scientifiques, anthropologues ou sociologues, le yéti est une créature légendaire relevant de la mythologie des groupes himalayens. Les arguments contre l'existence réelle du yéti, comme de la plupart des autres cryptides, sont nombreux :

  • absence de fossile ou de cadavre d'individu susceptible d'être étudié scientifiquement,
  • impossibilité pour une population vivante de se maintenir au cours du temps avec moins de 200 à 500 individus (et donc de passer quasiment inaperçue, y compris pour des expéditions parties à sa recherche),
  • légèreté de la plupart des témoignages et des observations, d'autant que l'authenticité de certaines preuves a été contestée [4],
  • cohérence entre les descriptions et les mythes liés aux hommes sauvages qui semblent constituer un universel chez les sociétés humains montagnardes (cf. Almasty, Basajaun, etc.) [5].

Restes attribués au yéti
Une main momifiée attribuée au Yéti est conservée dans le temple de Pangbotchi.

Les « scalps » de yéti conservés dans le monastère de Pangbotchi sont en réalité fabriqués par les sherpas à partir de la peau et des poils du garrot d'une chèvre sauvage locale, le serow (Naemorhedus sumatraensis), ainsi que l'a démontré Bernard Heuvelmans en 1961. Ils s'en servent lors de cérémonies pour jouer le rôle du yéti, après avoir couvert leur tête avec ce scalp. Ils trempent ensuite la tête du yéti dans du vin mélangé à de l'huile qui servira a faire une peinture dite « joulienne »

Quelques sites internet pour en savoir plus :
Le Mystère du Yéti
Sur la piste de l'Homme des neiges
Un journal apporte de nouvelles preuves ...


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