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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 20:50

PODCAST VIDEO

DES ETOILES PLEIN LES YEUX

Le CNRS et le CNES lancent une nouvelle collection de podcast vidéo

À l’occasion de l'Année Mondiale de l'Astronomie (AMA09), le CNRS et le CNES produisent une collection de podcasts vidéo : "Des étoiles plein les yeux", à regarder en baladodiffusion.

Composée d'une vingtaine de films courts, cette collection permet de comprendre tout l’intérêt de la recherche spatiale. Elle dévoile des aspects du Cosmos que nous n’imaginions même pas : Sommes-nous seuls dans l’Univers ? Ira-t-on peupler un jour la Lune ? Quels sont les objectifs de missions comme Mars Express ou Cassini-Huygens ? Un astéroïde risque-t-il d’annihiler toute vie sur notre planète ? A-t-on percé les mystères des trous noirs et de l’énergie noire ?

Vingt-trois astronomes, cosmologistes, astrophysiciens, planétologues, biologiste et géologue de laboratoires principalement rattachés à l’Institut National des Sciences de l'Univers du CNRS donnent de façon claire et accessible un aperçu des connaissances scientifiques actuelles dans le domaine de l’astronomie.

Jusqu’au 13 novembre 2009, chaque semaine, un nouveau podcast vidéo est à découvrir et à télécharger sur le site Internet de l'INSU-CNRS et relayé sur celui de son partenaire média LCI.fr.image jpg CNRS

Le communiqué du 12 juin 2009Les intervenants scientifiques

http://www.insu.cnrs.fr/co/ama09/podcast/itunes

Et aussi:

Année polaire internationale

Année internationale de la planète Terre

Année mondiale de l'Astronomie

Année Darwin

A DECOUVRIR

© EsaL’eau ou la vie

Des formes de vie simples sont probablement apparues ailleurs dans l’Univers. On connaît en effet sur Terre des bactéries capables de résister à des températures, des pressions, des radiations colossales. Ainsi la vie paraît-elle capable de s’adapter aux environnements les plus hostiles. Mais un ingrédient demeure indispensable à la survie d’éventuels micro-organismes extra-terrestres : l’eau liquide.

Interview de Marie-Christine Maurel (UPMC), biologiste au Laboratoire Acides Nucléiques et BioPhotonique (ANBioPhy - UMPC / CNRS), Paris.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 14 août 2009)

 

© Esa-NasaLe mystère des ondes gravitationnelles

C’est Albert Einstein qui l’a prédit : certains événements particulièrement énergétiques dans le Cosmos, comme la fusion de trous noirs, doivent produire une bouffée d’ondes dites gravitationnelles. Et comme le big bang en a généré une grande quantité dès ses premiers instants, réussir à observer des ondes gravitationnelles permettrait d’en savoir plus sur la naissance de l’Univers.

Interview de Benoît Mours (CNRS), astrophysicien au Laboratoire d'Annecy le Vieux de physique des particules (LAPP - Université de Chambéry / CNRS).

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 7 août 2009)

 

© EsoLe plus puissant télescope au monde

Les plus grands télescopes disposent d’un miroir de 10 mètres de diamètre. Celui de l’E-ELT les battra d’un facteur quatre ! La décision de construire ce magnifique instrument, le European Extremely Large Telescope, devrait être prise fin 2010. Le Vieux continent disposera alors du plus puissant télescope au monde.

Interview de Jean-Gabriel Cuby (Obs. astronomique Marseille Provence), astronome au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille (LAM - Université Aix-Marseille 1 / CNRS).

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 31 juillet 2009)

 

© NasaLune, le retour

Les images sont spectaculaires. Vers 2020, deux lanceurs décolleront de Cap Canaveral, envoyant dans l’espace les engins qui permettront à un équipage de quatre personnes de retourner sur la Lune. Cinquante ans après Armstrong et Aldrin, l’homme doit reprendre la conquête de notre satellite naturel, cette fois pour y rester de manière permanente, dans une base qui reste à construire.

Interview de Francis Rocard (CNES), responsable des programmes d'exploration du système solaire.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 24 juillet 2009)

 

© NasaPourquoi deux types de planètes ?

Le Système solaire comprend deux sortes de planètes : les plus petites se trouvent près du Soleil, les plus volumineuses se situent à grande distance. Mais en 1995, ce tableau si simple et harmonieux a connu un sérieux accroc. Cette année-là a en effet été découverte la première planète gravitant autour d’une autre étoile que le Soleil. Une planète énorme et si proche de son étoile que sa température atteint 1000°C. Et elle n’est pas la seule dans ce cas !

Interview de Thérèse Encrenaz (CNRS), planétologue au Laboratoire d'Etudes Spatiales et d'Instrumentation en Astrophysique (LESIA - Observatoire de Paris / CNRS / UPMC / Université Paris Diderot), Meudon.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 17 juillet 2009)

 

DRUn Univers de filaments

Que se passe-t-il si on décolle de la Terre, sort du Système solaire, quitte notre Galaxie et ses milliard d’étoiles ? Aux grandes échelles, l’Univers présente un visage que les astronomes savent maintenant décrire. Autours de vastes zones complètement vides, les galaxies composent de longs filaments qui se connectent les uns aux autres par des sortes de nœuds… Et ce n’est pas tout : les astronomes sont également capables de détecter dans le passé du Cosmos les « grumeaux » qui ont donné naissance à ces grandes structures voici treize milliard d’années.

Interview de François Bouchet (CNRS), cosmologiste à l'Institut d’astrophysique de Paris (IAP - UPMC / CNRS).

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 10 juillet 2009)

 

© NasaBlack-out sur la ville

Ascenseurs arrêtés entre deux étages, extinction de toutes les lumières, feux de signalisation en panne … Pourquoi la ville de Montréal a-t-elle connu un black-out électrique total de plusieurs heures en 1989? L'explication doit être cherchée à 150 millions de kilomètres de la Terre, du côté du Soleil. Sans crier gare, il arrive à notre étoile de vomir des tonnes de particules nuisibles, capables de provoquer des dégâts importants dans les systèmes électriques au sol.

Interview de Carine Briand (Obs. de Paris), astronome au Laboratoire d'Etudes Spatiales et d'Instrumentation en Astrophysique (LESIA - Observatoire de Paris / CNRS / UPMC / Université Paris Diderot), Meudon.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 3 juillet 2009)

 

© NasaViolences dans le Cosmos

Attention, danger ! Dans le vaste espace ont lieu des catastrophes d'une violence inimaginable comme les fusions de trous noirs ou les explosions d'étoiles géantes. Depuis peu, les astrophysiciens peuvent détecter les particules ultra-énergétiques produites dans ces cataclysmes cosmiques. Et en apprendre davantage sur le côté violent de notre Univers.

Interview de Stavros Katsanevas (Univ. Paris Diderot), directeur adjoint de l'IN2P3-CNRS et responsable pour l'astroparticule. Il travaille aussi au Laboratoire Astroparticule et Cosmologie (APC - Université Paris Diderot / CNRS / Observatoire de Paris / CEA).

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 26 juin 2009)

 

© ESASous les brumes de Titan

Pour la première fois, en 2005, un engin conçu par l’homme s’est posé sur Titan, mystérieuse lune de Saturne. Le paysage qu’a découvert l’atterrisseur européen Huygens est renversant : des dunes, des montagnes, des rivières où du méthane aurait coulé, des galets composés de glace d’eau… Un voyage dans un autre monde.

Interview de Jean-Pierre Lebreton (ESA), directeur de la mission Cassini-Huygens.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 19 juin 2009)

 

© ESA / ArianespaceLa recherche spatiale, pour ou contre ?

Naissance d’étoiles, trous noirs avalant la matière, passages de comètes... Le Cosmos est le siège de phénomènes impossibles à  reproduire en laboratoire. Pourquoi les étudier ? Pour améliorer nos connaissances, bien sûr, mais aussi  pour comprendre les phénomènes physiques s'y déroulant, conduisant à  des applications sur Terre.

Interview de André Brahic (Univ. Paris Diderot), astrophysicien au Laboratoire Astrophysique interactions multi-échelles (AIM - Université Paris Diderot / CEA / CNRS), Gif-sur-Yvette.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 12 juin 2009)

 

© EsaUn ciel infra-rouge

De fines nuées, des voiles diaphanes… Vu par des détecteurs fonctionnant dans infra-rouge, le ciel étoilé semble s’être drapé dans un délicat manteau de vapeur. Magnifique, le spectacle est également passionnant, car certaines  de ces nébuleuses abritent des étoiles en formation.

Interview de Laurent Vigroux (CEA), astronome et directeur de l'Institut d'Astrophysique de Paris (IAP - UPMC / CNRS).

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 21août 2009)

 

© Esa-NasaAlerte aux astéroïdes

Le risque est faible, mais il n’est pas nul : la collision d’un astéroïde de quelques kilomètres de diamètre avec la Terre entraînerait l’extinction de la plupart des espèces vivantes, dont l’homme. A moins que nous ne soyons capables de dévier la course d’un de ces dangereux bolides. Dès aujourd’hui, des astrophysiciens y travaillent.

Interview de Patrick Michel (CNRS), astrophysicien au Laboratoire Cassiopée Astrophysique, Sciences Mécaniques et Analyse des Données (Observatoire de la Côte d'Azur / CNRS / Université de Nice), Nice.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 28 août 2009)

 

© EsaIl manque 85% de l’Univers

Qu’y a-t-il de commun entre une étoile, l’atmosphère et votre main ? Tous ces éléments sont composés de matière – de matière classique. Car il existe une autre sorte de matière, dite noire, qui constitue 85 % de l’Univers. Et dont les scientifiques ne savent rien. Aujourd’hui, des expériences étonnantes tentent de la détecter.

Interview de Françoise Combes (Obs. de Paris), astrophysicienne au Laboratoire d'étude du rayonnement et de la matière en astrophysique (LERMA - Observatoire de Paris / CNRS / Université de Cergy-Pontoise / UMPC / ENS Paris), Paris

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 4 septembre 2009)

 

© NasaTerres en vue

Existe-t-il d’autres Terres dans l’Univers ? Oui, répondront probablement les astronomes dans les années qui viennent. Tout porte à croire que les moyens d’observation actuels vont détecter des planètes d’une masse et d’une température comparable à celle de la Terre. Restera à savoir si elles sont habitées…

Interview de Magali Deleuil, spécialiste des exoplanètes au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille (LAM - Université Aix-Marseille 1 / CNRS).

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 11 septembre 2009)

 

© CnesDe l’art de se poser sur une comète

Pour la première fois, en 2014, un engin se posera sur le noyau d’une comète afin de l’étudier in-situ. Mais pour éviter tout problème, cet appareil européen a été équipé de trois systèmes d’atterrissage différents…

Interview de Denis Moura (CNES), ancien chef de projet de la mission Rosetta.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 18 septembre 2009)

 

© EsaVénus contre l’effet de serre

Sur Vénus règne un effet de serre colossal qui porte sa température de surface à 470°C. La chaleur infernale qui règne sur la seconde planète du Système solaire serait encore plus élevée si des nuages d’acide sulfurique concentré ne réfléchissaient une partie de l’énergie solaire. Et si on s’inspirait de ce modèle pour combattre l’effet de serre sur Terre ?

Interview de Jean Loup Bertaux (CNRS), planétologue au Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (LATMOS - Université Versailles St Quentin / CNRS / UPMC), Vélizy-Villacoublay.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 25 septembre 2009)

 

© Esa-NasaPleins feux sur les trous noirs

Difficile de ne pas être émerveillé par les trous noirs. Leur force d’attraction est si grande qu’ils « avalent » tout ce qui passe dans leur périmètre, y compris la lumière. Avec des conséquences étonnantes : les étoiles qui les entourent doivent dessiner des rosaces dans le ciel, prévoient par exemple les théoriciens.

Interview de Eric Gourgoulhon (CNRS), astrophysicien au Laboratoire de l'univers et de ses théories (LUTH - Observatoire de Paris / CNRS / Université Paris Diderot), Meudon.

 Pour visionner et télécharger (en ligne le 2 octobre 2009)

 

CEA = Commissariat à l'énergie atomique
CNES = Centre national d'études spatiales
ESA = Agence spatiale européenne
IN2P3 = Institut National de Physique Nucléaire et de Physique des Particules
INSU = Institut National des Sciences de l'Univers

 

Générique de la collection

Conception éditoriale : Paul de Brem
Conseil scientifique : Philippe Chauvin
Réalisation : Paul de Brem et Olivier Le Bihan
Image : Claude Delhaye, Luc Ronat, Olivier Le Bihan, Milena Donato
Son : Joël Berton, Christophe Gombert, Milena Donato
Montage et habillage : Olivier Le Bihan
Mixage : Thomas Huguet
Documentation : Sophie Barache
Direction de production : Véronique Kleiner assistée de Céline Ferlita et Jacquie Chavanche

En partenariat avec

© CNRS Images, 2009

 

Mise à jour du 31 juillet 2009

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 11:00
Découverte grâce à un amateur passionné d'étoiles.
Article mis à jour le 22/07/2009-Image NASA impact et balafre, cliché mis en ligne.

21/07/2009-D'après une information révélée par l'agence de presse "ASSOCIATED PRESS", la planète JUPITER aurait été percutée par un "Objet Volant Non Identifié" (OVNI); il pourrait s'agir d'une comète comme celà fut déjà le cas en 1994 où Jupiter avait été bombardée par des débris de la comète Shoemaker-Levy 9.

D'après les informations indiquées, la NASA serait en possession d'images montrant la "balafre" laissée par cet ovni près du pole sud de la planète. Le cliché devrait-être visible prochainement sur le site web de la NASA dédié à la mise en ligne d'images.

Ce serait un passionné d'étoiles, amateur qui serait à l'origine de cette découverte,
Anthony Wesley résidant en Australie, qui a repéré une nouvelle « cicatrice » foncée le matin du 20 juillet entre 3 et 9 d'heure du matin PDT et qui l'a signalé au laboratoire de la "propulsion"de la NASA à Pasadena en Californie, image réalisée en utilisant le service infrarouge du télescope de la NASA au sommet de Mauna Kea, Iles Hawaï (USA)
image jpg ci-dessus  la planète Jupiter -NASA

Cette image montre un grand impact sur la région polaire du sud de Jupiter capturée le 20 juillet 2009, par le service infrarouge du télescope de la NASA de Mauna Kea, Hawaï. Crédit d'image : Service de télescope de la NASA





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Clichés de la sonde de la NASA, Cassini. Les images ont été prises avec l'appareil-photo d'étroit-angle de vaisseau spatial de Cassini le 11 octobre 2008 utilisant un filtre spectral sensible aux longueurs d'onde de la lumière infrarouge centrées à 938 nanomètres. La vue de l'image du bas a été obtenue à une distance d'approximativement 2.222 millions de kilomètres (1.381 million de milles) de titan et à un Sun-Titan-vaisseau spatial, ou à la phase, angle de 10 degrés. La balance d'image est de 13 kilomètres (8 milles) par Pixel. La mission de [...]


Des débris de"2008 TC3" retrouvés dans le désert Soudanais Pour la 1ère fois, la NASA a suivi la trajectoire d'une météorite   jusqu'à sa chute sur terre. Cette photo prise en décembre 2008, publiée par la NASA, montre un fragment de roche noire tombée de l'espace dans le désert du Soudan et un des "scientifiques chasseurs de météorites" © AP/NASA C'est la première fois, que des chercheurs découvrent  des morceaux d'un petit astéroïde qui s'était transformé en "étoile filante" en pénétrant dans l'atmosphère et [...]
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 18:32
Clichés de la sonde de la NASA, Cassini.
Où est Cassini maintenant ?

Les images ont été prises avec l'appareil-photo d'étroit-angle de vaisseau spatial de Cassini le 11 octobre 2008 utilisant un filtre spectral sensible aux longueurs d'onde de la lumière infrarouge centrées à 938 nanomètres. La vue de l'image du bas a été obtenue à une distance d'approximativement 2.222 millions de kilomètres (1.381 million de milles) de titan et à un Sun-Titan-vaisseau spatial, ou à la phase, angle de 10 degrés. La balance d'image est de 13 kilomètres (8 milles) par Pixel.

La mission de Cassini-Huygens est un projet coopératif de la NASA, de l'agence spatiale européenne et de l'agence spatiale italienne. Le laboratoire de propulsion par réaction, une division de l'Institut de Technologie de la Californie à Pasadena, contrôle la mission pour la direction de mission de la Science de la NASA, Washington, C.C. La navette spatiale de Cassini et ses deux appareils-photo à bord ont été conçus, développés et assemblés à JPL. Le centre d'opérations de formation image est basé à l'institut de la Science d'espace à Boulder, Colo.

NASA HomePour plus d'informations sur la visite http://saturn.jpl.nasa.gov de mission de Cassini-Huygens. La page d'accueil d'équipe de formation image de Cassini est chez http://ciclops.org.

Crédit : Institut de la Science de NASA/JPL/Space - Site officiel : Nasa photos



Image jpg de saturne et des ses anneaux

Le vaisseau spatial de Cassini regarde vers le visage sunlit des anneaux de Saturne, dont les ombres continuent à glisser au sud sur la planète vers leur disparition provisoire pendant l'équinoxe en août 2009.

Cette mosaïque de couleur de deux-armature a été créée des images prises en tant qu'élément d'une observation de photométrie des anneaux. Les observations de photométrie sont utiles pour déterminer une foule de propriétés de particules d'anneau.

Cette vue regarde vers le côté sunlit des anneaux d'environ 3 degrés au-dessous du ringplane. Des images prises utilisant les filtres spectraux de rouge, verts et bleus ont été combinées pour créer cette vue de couleur normale. Les images ont été acquises avec l'appareil-photo grand-angulaire de vaisseau spatial de Cassini le 22 août 2008 à une distance d'approximativement 1.2 million de kilomètres (728.000 milles) de Saturne. La balance d'image est de 66 kilomètres (41 milles) par Pixel.



Le vaisseau spatial de Cassini capture les anneaux principaux de Saturne

Position actuelle

Position actuelle

Ces images montrent des vues SIMULÉES du vaisseau spatial de Cassini, de plusieurs points de vue utiles ce qui variera selon ce que se produit dans la mission. Cliquez sur dessus une image pour voir une vue pleine page. Ces images sont mises à jour comme garantie de circonstances, au moins une fois par jour.

quatre vues de Cassini

Ces images ordinateur-rendues ont été produites par David Seal utilisant le sien
Simulateur de système solaire. Pour obtenir la position de Cassini dans le ciel ou les éléments orbitaux détaillés pour Cassini visitez svp le site Web de dynamique de système solaire et cliquez sur dessus les éphémérides - lien de « horizons ». Suivez les instructions fournies.


Vue simulée de Saturne de Cassini
Vue simulée de titan de Cassini
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 09:49

Des débris de"2008 TC3" retrouvés dans le désert Soudanais

Pour la 1ère fois, la NASA a suivi la trajectoire d'une météorite
  jusqu'à sa chute sur terre.

Cette photo prise en décembre 2008, publiée par la NASA, montre un fragment de roche noire tombée de l'espace dans le désert du Soudan et un des "scientifiques chasseurs de météorites"
© AP/NASA

C'est la première fois, que des chercheurs découvrent  des morceaux d'un petit astéroïde qui s'était transformé en "étoile filante" en pénétrant dans l'atmosphère et en tombant sur terre.

En octobre dernier, des astronomes américains avaient suivi la trajectoire d'un astéroïde de petite dimension qui se dirigeait vers notre planèteTerre sans que celui-ci représente un danger et avant qu'il ne se transforme en "étoile filante", chose qui n'avait jamais été observée au paravent.

Ce corps céleste, qui a été baptisé "2008 TC3" a explosé dans le ciel et les chercheurs pensaient qu'il n'en restait aucun débris sur terre.

La dislocation explosive du "cailloux  céleste est détectée par le réseau américain de surveillance des essais atomiques et par des satellites météorologiques. Mais aussi  par le pilote d'un vol de la KLM au-dessus du Tchad, par le chef de gare d'une ligne soudanaise de chemin de fer et par des villageois revenant de leur prière.


© Mohamed Elhassan Abdelatif Mahir (Noub NGO), Muawia H. Shaddad (Univ. Khartoum),
L’aube qui se lève sur le désert nubien dévoile la traînée laissée par la désintégration en altitude de l’astéroïde 2008 TC3.
>>

 

Des recherches menées par des dizaines d'étudiants dans le désert du Soudan dans la région d'Almahata, à la fontière avec l'Egypte, ont toutefois permis de mettre la main 280 gragments, soit envron 4 kilos de roches noires provenant de cet astéroïde.

Ces débris de météorite contenaient de minuscules diamants et ont réservé d'autres "surprises" aux astronomes.

"C'était une météorite que nous n'avions pas dans notre collection, un matériau complètement nouveau", explique le directeur de l'étude Peter Jenniskens, du Centre de recherche Ames de la NASA.

Depuis des années, les astronomes américains demandaient l'envoi d'une sonde robotisée vers un astéroïde pour en prélever un morceau et le ramener sur Terre pour analyse. Le ciel a exhaussé leurs voeux et leur a finalement livré l'objet tant convoité directement sur notre belle planète.

© P. Jenniskens et al.Sur cette carte du désert du Nord Soudan sont projetées la trajectoire d’entrée dans l’atmosphère de l’astéroïde 2008 TC3 (flèche blanche), ainsi que la verticale de l’explosion (étoile blanche) et la zone où les fragments ont été retrouvés (points rouges).


L'astéroïde, qui s'est consumé en grande partie lors de son passage dans l'atmosphère à près de 40 kilomètres d'altitude, est probablement issu de matières qui ont tenté sans succès de "s'agréger "pour former une planète il y aurait environ 4,5 milliards d'années...

"C'est une fenêtre sur le passé et elle est arrivée jusqu'à nous", remarque, une astronome de l'université du Maryland, qui n'a pas participé à l'étude. Comme d'autres chercheurs, elle juge la découverte déterminante pour une meilleure compréhension de notre système solaire.

D'après un expert de la Nas, ces fragments et lmeur étude pourrait permettre de trouver une parade efficace pour une stratégie de défense dans la mesure ou un astéroîde de plus grande dimension menacerait un jour la planète Terre ce qui semble avéré si l'on en croit les assurances d'un certain nombre d'astronomes.  

Plutôt que de le faire exploser, il vaudrait mieux exercer une poussée sur celui-ci afin de le dévier sa trajectoire bien que, d'après Monsieur Zolensky de la Nasa, ce type d'astéroïde ne représente pas de danger en raison de sa composition interne qui le rend fragile et qui l'empêcherait d'arriver sur terre car disloqué avant de toucher le sol terrestre.

Les fragments qui ont été découverts dans le désert du Soudan contiennent des métaux tels le fer et le nickel ainsi que des graphites, précise M. Zolensky et plus intéressant encore, des diamants créés dans l'espace par collissions et pressions élevées.

jibé

Source article et certaines images Associated Press, Pour la Science.fr  et article  journal Le Monde

Muawla Shaddad les personnes membres du groupe de recherche alignées, dans le désert nubien

Lien : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/03/27/l-asteroide-2008-tc3-traque-sur-la-terre-comme-au-ciel_1173345_3244.html

Lien: http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-une-meteorite-traquee-de-l-espace-jusqu-au-laboratoire-21159.php

Images site Nasa, Jenniskens Peter,

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Fragments de la météorite trouvés dans le désert du Soudan

Article vu sur site B.O.Blog Ouvert

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 18:27

Nous l'avons échappée - belle!

Aujourd'hui à 14h44 heure locale un astéroïde a frôlé la terre...à 72 000kilomètres, une faible distance au niveau de l'univers.

Cet astéroïde qui est passé si près de notre planète a été baptisé "2009DD45", c'est tellement poétique n'est-ce pas?.

Nous sommes passés très près de la fin du monde mais si nous l'avons échappée belle cette fois-ci , d'après les astronomes, en 2036, les choses seront moins évidentes et les risques de collision seraient compris entre 0 et 2,4%. Rassurez vous! La NASA aurait moyen de détruire ce cailloux avant qu'il n'atteigne la planète Terre.

Une télévision japonaise a eu la bonne idée, histoire de se faire peur, de réaliser un montage vidéo de ce qui pourrait se passer si la collision avait lieu à voir en bas de page.


Sachez quand même que le 31 mars 2004 un astéroïde était passé à seulement 6500 kilomètres de la Terre. A cette distance, c'est déjà plus ennuyeux!

En fait, en visitant les sites spécialisés, on apprend que les scientifiques avaient calculé que le mardi 2 mars 2009, l'objet volant identifié ne tomberait pas sur la Terre.

Voir nos précédents articles traitant des météorites:



Hypothèse émise par une scientifique dans LE FIGARO. Dans le Figaro édition du 28-01-2008, une scientifique, Brigitte Zanda, chercheur au Laboratoire d'étude de la matière extraterrestre du Muséum national d'histoire naturelle émet quelques hypothèses qui pourraient expliquer pourquoi les recherches conduites depuis samedi dernier n'ont pas permis de retrouver "le corps céleste". Finalement si l'on ne retrouve pas ce "cailloux", le mystère demeurera et il y a fort à parier, que les curieux afflueront dès les prochaines vacances , à la recherche de cette pierre mystérieuse dans la commune [...


CADEAU DU CIEL...! D'abord signalé comme étant un avion qui s'était abattu en flamme, la météorite repérée par l'armée de l'air serait tombée près de Bourges, dans le Cher, dans  la commune de Trouy après avoir survolée le département du Vaucluse et Lyon. Aucune victime ou dégâts connus à ce jour, à Trouy, cette objet tombé du ciel est considéré "comme un cadeau du  ciel."..drôle de cadeau , s'il était tombé sur une habitation on peut penser que ce ne serait pas vraiment,  "un cadeau du ciel". Des météorites tombent chaque année en France d'après les scientifiques , en général 5 ou 6 repérés. [...]
Tous les articles traitant d'astronomie:ASTRONOMIE (22)

Voir cette vidéo :




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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 16:53
La vidéo bande annonce de l'année mondiale de l'astronomie.


UNESCO:2009, Année mondiale de l’astronomie

L’Année mondiale de l’astronomie a été lancée le 15 janvier à l’UNESCO. Cette année des Nations Unies, véritable fête mondiale de l’astronomie, coïncide avec le 400ème anniversaire des premières observations faites par Galilée avec une lunette astronomique.

Comme l’a souligné le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, lors de la cérémonie d’ouverture, l’Année sera « l’occasion d’encourager les citoyens du monde, et en particulier les jeunes, à redécouvrir l’univers dans lequel nous vivons » mais aussi une fantastique opportunité de développer les connaissances sur l’univers et d’aider les pays en développement à renforcer leurs capacités dans ce domaine, notamment à travers la coopération internationale.

Pour Catherine Cesarsky, Présidente de l’Union astronomique internationale (UAI) qui est à l’origine de cette Année mondiale de l’astronomie, le moment est particulièrement bien choisi pour découvrir ou redécouvrir cette science : « L’astronomie fait des découvertes extraordinaires en ce moment et les astronomes ont envie de partager avec le public ces moments exaltants ».

Les 15 et 16 janvier à l’UNESCO à Paris, plus de 800 participants ont déjà pu suivre des interventions allant de l’histoire - l’astronomie maya et l’astronomie islamique – à des découvertes comme celle du rayonnement fossile du Big-Bang, ainsi qu’à des observations à distance à partir de divers télescopes et radio-télescopes situés sur tous les continents. Dès le 19 janvier et toujours à l’UNESCO, le Symposium intitulé Rôle de l’astronomie dans la culture et la société va compléter cet état des lieux en abordant trois autres grands thèmes : L’astronomie dans la culture et la culture dans l’astronomie ; Astronomie et société ; l’éducation à l’astronomie sur notre planète.

D’autres activités vont prendre le relais. Certaines sont purement locales, d’autres régionales et une dizaine de projets de grande d’envergure (« les pierres angulaires ») essayeront de mobiliser le maximum de pays parmi les 136 qui ont répondu présent pour cette Année de l’astronomie. Malgré des moyens limités, il s’agit du « plus grand réseau jamais constitué autour l’astronomie », a déclaré Catherine Cesarsky. Ainsi, les 100 heures d’astronomie vont réunir (du jeudi 2 au dimanche 5 avril, avec la lune à son premier quartier le 2 avril) le plus grand nombre possible d'amateurs d'astronomie pour des observations du ciel nocturne qui seront accompagnées d'évènements publics, de webcasts, mais aussi d’efforts de réduction des lumières parasites.

Un autre grand projet, le Galiléoscope, entend proposer à des millions d’exemplaires une lunette simple, accessible, facile à assembler, afin de favoriser un large accès à de nouvelles connaissances et expériences d’observation. D’autres « pierres angulaires » portent sur l’Univers vu de la Terre, la Sensibilisation au ciel nocturne (lutte contre la pollution lumineuse) et la Sensibilisation à l’Univers.

  • 16-01-2009Iamge Nasa-Esa Hubble
LA VIDEO BANDE ANNONCE
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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 14:47

Un Britannique aurait cartographié la Lune

six mois avant Galilée, découvrez les images

Angleterre - Reconnu depuis quatre siècles comme le père de l'astronomie moderne, l'Italien Galilée (de son vrai nom Galileo Galilei) n'aurait pas été le premier à cartographier la surface lunaire. C'est en tout cas ce que sous-entendent des dessins du satellite terrien datés du 26 juillet 1609.

Thomas Harriot

aurait montré au monde à quoi ressemblerait la surface lunaire six mois avant son homologue italien, qui n'a présenté ses gravures au public qu'en décembre 1609. Harriot avait pour sa part fini de dessiner ses premières esquisses de l'astre en juillet de la même année.


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  U
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 02:26
En 1572, une explosion d'étoile avait lieu au firmament.
Des astronomes allemands ont pu observer son écho
SOURCE: siteTSR1 03.12.2008 19:06
En automne 1572, une spectaculaire explosion d'étoile se produisait au firmament. Des astronomes allemands ont pu observer au télescope l'écho lumineux de cette supernova, lit-on dans la dernière édition de la revue "Nature". A l'époque, la supernova a été visible dans le ciel durant un an et demi environ avant de s'éteindre en avril 1574. Elle a été décrite de manière détaillée par l'astronome danois Tycho Brahe. L'écho observé aujourd'hui est l'éclair de l'explosion réfléchi par des nuages de poussières et de gaz environnant l'étoile. Cet écho aura donc mis précisément 436 ans à nous parvenir. (SWISS T)
Image jpg d'explosion d'une supenova  -photo Malin / observatoire anglo-australien
Voir comment ça marche  "une supernova" sur le site : "A.S.C.T. Section Astronomie":

UNE SUPERNOVA, COMMENT CA MARCHE ?

http://astrosurf.com/toussaint/dossiers/lesetoiles/supernovae/supernovae2.htm 

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 01:46

Des chercheurs canadiens ont repéré des fragments de météorite qui s'est crashée à proximité de Lloydminster, Province d'Alberta.


Des chercheurs de l'Université de Calgary ont trouvé des débris d'un météorite de 10 tonnes qui a illuminé le ciel de provinces de l'Ouest canadien, plus tôt ce mois-ci.

Le Dr Alan Hildebrand et Ellen Milley, une étudiante aux cycles supérieurs, ont trouvé des fragments jeudi après-midi, près de Lloydminster, à proximité de la frontière entre les provinces de la Saskatchewan et de l'Alberta

Plusieurs recherches ont été menées pour récupérer ces fragments qui, selon les chercheurs, pourraient se compter par milliers dans un secteur de 20 kilomètres carrés, près de Battle River.


Le 20 novembre dernier, les résidents du Manitoba, de la Saskatchewan et de l'Alberta ont pu apercevoir une grosse boule de feu qui a littéralement illuminé le ciel des trois provinces.

Un chasseur de météorites de l'Arizona, Robert Haag, a offert 12 000$ pour le premier fragment d'un kilo qui sera découvert.

Source:"La Presse Canadienne"


Des fragments de la météorite retrouvés en Saskatchewan

Une équipe de scientifiques de l'Université de Calgary a retrouvé des fragments de la météorite qui a illuminé le ciel des Prairies le 20 novembre dernier.

Publié par :

Patrick Bellerose

Actions :

Ceux-ci ont été retrouvés dans la région de Buzzard Coulee, au sud de Lloydminister en Saskatchewan.

C'est l'équipe du docteur Alan Hildebrand qui a fait la découverte.

Selon les chercheurs, la météorite pourrait être un fragment de dix tonnes issu d'un astéroïde.

Un reportage vidéo est disponible sur le site de Radio-Canada.


  RADIO CANADA Chute d'un météorite
Des fragments retrouvés en Saskatchewan
Mise à jour le vendredi 28 novembre 2008, 21 h 05 .


Carte indiquant où on a trouvé des fragments du météorite
Photo: Google Maps
Des fragments du météorite aperçu dans le ciel des Prairies le 20 novembre ont été retrouvés dans la région de Buzzard Coulee, 40 kilomètres au sud de Lloydminister en Saskatchewan, par une équipe de scientifiques de l'Université de Calgary.

Le docteur Alan Hildebrand et une de ses étudiantes, Ellen Milley, ont retrouvé plusieurs fragments du météorite en fin de journée jeudi. Ils ont bon espoir de découvrir des milliers de fragments sur un territoire de 20 kilomètres carrés, près de Battle River.

La plupart des fragments sont de la grosseur de pierres et de cailloux. Les chercheurs croient que le météorite serait un fragment de 10 tonnes qui se serait détaché d'un astéroïde.

Plusieurs personnes ont pris des photos avec leur cellulaire lorsqu'ils ont aperçu une boule de feu dans le ciel des Prairies la semaine dernière. Ces données et les fragments retrouvés pourraient aider les scientifiques à mieux comprendre le système solaire.

Sur ce blog un autre article:




Une véritable ruée vers les roches de météorites a lieu dans la  province de Saskatchewan au Canada.  LA PRESSE CANADIENNE:SASKATOON - Une véritable ruée vers les roches de météorites a lieu dans les régions rurales de la Saskatchewan situées à proximité de l'Alberta, après que l'une des plus grosses étoiles filantes aperçues au Canada depuis la dernière décennie s'y soit écrasée, dans la nuit de jeudi dernier. [...]
Jeudi 27 novembre 2008
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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 08:34

Une véritable ruée vers les roches de météorites a lieu en Saskatchewan

LA PRESSE CANADIENNE:SASKATOON - Une véritable ruée vers les roches de météorites a lieu dans les régions rurales de la Saskatchewan situées à proximité de l'Alberta, après que l'une des plus grosses étoiles filantes aperçues au Canada depuis la dernière décennie s'y soit écrasée, dans la nuit de jeudi dernier.

La dislocation de la météorite dans le ciel aurait été aperçue à quelque 700 km à la ronde, jusque dans le nord des Etats-Unis. Environ 10 tonnes de roches de météorites pourraient joncher le sol de cette région.

Alan Hildebrand, un chercheur en sciences planétaires de l'Université de Calgary, croit que plusieurs centaines des morceaux de météorites pourraient bien se trouver sur une zone agricole située près de Manitou Lake.

Robert Haag, un résident de Tucson, en Arizona, qui s'est autoproclamé l'"Indiana Jones des chasseurs de météorites", a indiqué qu'il était prêt à payer 10 000 $ pour le premier morceau trouvé pesant un kilogramme.

Un collectionneur privé d'Ithaca, dans l'Etat de New York, a renchéri sur cette mise. Mike Casper, qui a déjà payé 225 000 $ pour une météorite en 1997, s'est dit prêt à débourser 12 000 $ US.

M. Casper, qui possède des centaines d'autres morceaux de météorites, explique son attrait pour ces fragments de corps célestes par l'envie de posséder quelque chose qui ne tient pas ses origines de la Terre.

La chasse aux roches de météorites est donc ouverte, mais à certaines conditions.

Car le Québec est la seule province ou la devise "celui qui trouve, garde" s'applique, a expliqué Alan Hildebrand.

Les lois sur la propriété dans toutes les autres provinces, dont la Saskatchewan, spécifient que les météorites appartiennent aux propriétaires des terres où ces fragments de corps célestes sont tombés.

M. Hildebrand, qui collabore également à l'Agence spatiale canadienne, recommande donc aux chasseurs de météorites de demander la permission aux propriétaires fonciers.Autres articles liés:



demander la permission avant d'entreprendre des recherches sur une propriété privée.

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